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La Série A, un championnat à part

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Dans le monde du football, la Série A italienne est l’un des championnats les plus suivis. Il en est ainsi non seulement en raison du côté grandement tactique des rencontres, mais aussi en raison du fait que le championnat est un peu particulier aussi bien dans son histoire que dans la culture italienne. Mais il faut bien reconnaître que la Série A n’a pas toujours été son nom, en plus de ce qu’il ne faut pas le confondre avec la Série A brésilienne.

De 1898 à 1930, l’avant Série A

Le premier club à avoir été sacré champion d’Italie fut Genoa, et c’était en 1898. A cette époque, on ne parlait pas encore de Série A, mais du championnat fédéral. Cette dénomination fut maintenue jusqu’en 1903. Le championnat pris ensuite le nom de Première catégorie jusqu’en 1922. Ce nom fut maintenu pendant seulement trois ans, avant de devenir Division nationale en 1926. C’est en 1929 que la dénomination actuelle fut donnée au championnat, et le premier club à avoir été sacré champion du pays sous ce nom fut l’Inter de Milan.

Présentation de la Série A

La Série A rassemble les vingt meilleurs clubs de football chaque année. Ceux-ci s’affrontent selon une programmation assez simple. Les clubs se rencontrent en phase aller et retour, c’est-à-dire à domicile et à l’extérieur. C’est le nombre de points accumulés au cours des rencontres qui permet de déterminer lesquelles des formations seront en final. En outre, les points permettent aussi de reléguer en Série B (la division inférieure) les trois derniers clubs de la saison. Par ailleurs, les deux finalistes sont d’office qualifiés pour participer à la ligue des champions. Quant à la troisième équipe, elle devra passer par les éliminatoires pour se frayer un chemin vers la ligue des champions.

La particularité de la Série A

Si la Série A est, aujourd’hui, considérée comme un championnat de football un peu particulier, ce n’est pas pour rien. Il faut dire que le championnat italien est celui qui a vu passer au fil des années, les plus fins tacticiens en matière de défense. En effet, on associe à ce championnat une formation défensive du nom de catenaccio, qui fut mise au point par un certain Helenio Herrera. Le but de cette tactique était tout simplement d’annuler toutes velléités dans la surface de réparation. Et cela a marché pendant des années. C’est aussi l’un des paramètres sur lesquels on peut se baser pour prendre des pronostics série A.

Mais en dehors des formations défensives grandement efficaces, il y a les supporters. Ils portent un nom bien propre à eux, « les tifosi ». Les rencontres de football, surtout dans la Série A sont généralement très bruyantes. Les tifosi, grâce aux chants et aux tifos ont développé au cours des années une manière propre à eux de supporter leurs clubs respectifs. C’est une belle façon pour eux d’exprimer leur fierté.

Il convient de souligner pour finir, que bien avant que cela ne devienne la Série A, le championnat était interdit aux étrangers.

Créer de la musique en studio avec Ableton

Depuis un certain temps, Ableton est passé pour un logiciel incontournable dans le domaine de la création de musique, surtout électronique. Un programme de bonne facture certainement, mais qui, sans une enceinte de monitoring, risque de ne pas vous offrir le meilleur de lui. Voici à peu près comment vous en servir.

Comment charger des sons dans le logiciel ?

C’est la première des choses à faire. Vous devez disposer d’un stock de son dans votre logiciel afin de pouvoir en faire usage. L’un des moyens pour le faire est de les avoir en local, dans un dossier sur votre disque. Ainsi, il vous suffira de faire usage du navigateur de fichiers d’Ableton pour identifier le dossier en question et en faire l’importation. Par contre, il est conseillé, surtout pour des débutants, que les sons en question aient été traités, que leurs boucles soient parfaites afin de passer à un usage direct une fois chargés par le logiciel. Si vous n’avez pas assez d’audio, en l’occurrence des samples, il est possible d’en acheter ou d’en télécharger. Ne vous faites aucun souci pour ce qui est du format, puisque Ableton lit la quasi-totalité des formats d’audio qui existent.

Un peu comme les autres logiciels de son, chaque audio importé l’est sur une piste donnée, et chacune d’entre elles jouit d’une petite autonomie. Cela signifie que vous pouvez jouer les sons séparément et les traiter ainsi aussi. Pour les débutants, un mélange de base sera suffisant. Les pros ou les DJ seront plus aptes à faire usage des autres aspects et options d’Ableton. Par contre, si vous aussi vous souhaitez devenir un as dans le domaine, il existe des cours que vous pouvez suivre. Ils ne sont pas gratuits évidemment et sont donnés par des musiciens ou des DJ.

Quelques notions de traitement avec Ableton

Il faut d’abord comprendre que plus que les autres logiciels de musique, Ableton est fait pour le Live. Cela ne l’empêche pas de se rendre utile pour des séances de programmation. Ainsi, si vous savez comment vous y prendre, vous pourrez appliquer les meilleurs effets et obtenir des résultats surprenants avec votre logiciel.

Dans un premier temps, il vous faudra identifier le plug in qui correspond à l’effet que vous souhaitez avoir. Il suffira juste de cliquer dessus, de maintenir le clic et de le faire glisser sur la piste que vous voulez. L’effet s’applique immédiatement. Vous pouvez donc procéder ainsi pour mixer vos sons, en faisant usage des équaliseurs du logiciel. Cela vous permettra de modeler et de revoir les différents niveaux des audios afin de mettre chacun d’eux dans la dimension qui doit être la sienne dans l’univers sonore que vous êtes en train de créer.

Si le cœur vous en dit, vous avez aussi la possibilité de faire usage de certains instruments de musique pour agrémenter vos sons. Vous pouvez les importer depuis le navigateur de Ableton, dans le fichier « Instruments ». Cela peut aussi se faire manuellement. Pour le reste, cela va dépendre de votre habileté. Le nombre d’instruments disponibles va dépendre de votre logiciel Ableton, s’il est gratuit ou payé.